Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines

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"Le pouvoir est maudit, c'est pour cela que je suis anarchiste"

Selon Le Monde  On peut trouver paradoxal qu’un roi de l’immobilier, enrichi par la construction de gratte-ciel et de casinos et des ­activités annexes comme le textile (les chemises et les cravates Trump), ou les produits de bouche (les steaks et les vins Trump), recueille majoritairement les votes d’ouvriers blancs, peu éduqués, du Sud et surtout de la Rust Belt (« ceinture de la rouille »), et de toutes les victimes de la mondialisation et du déclin des vieilles industries manufacturières.

Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

De l'extrême droite à l'extrême gauche, vous entendez le même discours partout: «l'économie réelle» est saine, elle est même en bonne santé - c'est juste que le secteur financier est complètement hors de contrôle et met tout en danger.

 

'Trumponomics': Putting America first

Chappatte, Suisse

 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Le 20 décembre, le Congrès américain a adopté ce qui constitue la première grande réforme de Donald Trump, et la plus grosse baisse d’impôts en plus de trente ans. Sa réforme fiscale a été acclamée par les représentants républicains, qui l’ont décrite comme un “cadeau de Noël pour les Américains qui travaillent dur”.

Si elle creusera les déficits, Donald Trump fait le pari que sa réforme saura relancer la croissance. Elle ramènera l’impôt sur les sociétés de 35 à 21 %. Quant aux ménages, le think tank Tax Policy Center estime qu’ils paieront en moyenne 1 600 dollars en moins.

De leur côté, rappelle CNN, les démocrates ont vivement critiqué le texte qui profitera “plus aux entreprises qu’aux ménages, et jouera à long terme nettement plus en faveur des riches et des grandes entreprises”.

Emploi : le patronat répand la précarité !

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Patrice Jean Villeret

10 décembre, 21:36 · 

 Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines Publié le 22/12/2017 - 16:21

Huit milliardaires détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre du monde. Jamais ce décalage entre les plus riches et les plus pauvres n'a été aussi important, dénonce l'ONG britannique Oxfam.  Bill Gates, Amancio Ortega, Warren Buffett, Carlos Slim, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Larry Ellison et Michael Bloomberg. A eux huit, ces hommes...:Huit milliardaires détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre du monde LESECHOS.FR

Migrants : l'Allemagne crée des emplois... à 80 centimes de l'heure EUROPE1.FR|DE EUROPE 1 . A lire : Documentaire Génération-Précaire , 09/02/2013 "Modele" allemand

L'homme qui murmure a l'oreille de Trump

Flores Magon

20 décembre, 19:00 · 

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Les gagnants et les perdants de la réforme fiscale de Donald Trump

Le texte, voté mercredi, prévoit des baisses d’impôts estimées à 1 450 milliards de dollars sur dix ans, selon les calculs du Congrès. 

Il ne manquera plus que la signature de Donald Trump et un deuxième vote technique de la Chambre des représentants qui a fait des erreurs de procédure. Il n’empêche, la réforme fiscale américaine est acquise : le Sénat l’a votée mercredi 20 décembre.

Une réforme qui profite aux plus riches selon le Monde…Les 1 % les plus riches ayant un revenu supérieur à 500 000 dollars vont économiser en 2019 60 milliards de dollars d’impôts : exactement la même somme que va se partager la grosse moitié des Américains (54 %) qui gagnent entre 20 000 et 100 000 dollars


… anti-Etat social : La réforme qui vient d’être votée n’a aucune visée redistributrice et ne cherche nullement à corriger les inégalités par le biais de l’impôt : elle est anti-Etat et anti-Etat social.


… pour les entreprises : 

Le taux nominal de l’impôt sur les sociétés (IS) va passer de 35 % à 21 % dès 2018, ce qui les placera en dessous de la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elles n’ont pas caché leur satisfaction : « Globalement, la communauté des affaires est très satisfaite du projet de loi », a résumé Neil Bradey, responsable de la Chambre de commerce américaine.

… favorable aux multinationales : 

Parmi les grands gagnants de la réforme, on a cité les multinationales ayant parqué quelque 2 900 milliards de dollars de profits à l’étranger, en particulier les géants du Web et de la pharmacie.

 

Lire aussi :   « La réforme fiscale américaine aboutit à une nouvelle forme de protectionnisme »
 

… qui inquiète les Européens

 

Cette taxation des profits internationaux s’accompagne d’une révolution de la fiscalité américaine, qui rejoint la pratique des autres pays. Les multinationales seront désormais imposées uniquement sur leurs profits américains et non plus mondiaux.
Ces mesures inquiètent les Européens, qui espèrent faire valoir leurs vues lors de la rédaction des décrets d’application. Ils constatent que deux mesures qu’ils contestaient (la taxation à 20 % des importations intragroupes des multinationales étrangères aux Etats-Unis et l’incitation à délocaliser des brevets aux Etats-Unis) ont été abandonnées.

… comporte des risques macroéconomiques

La baisse des impôts va renforcer l’attractivité américaine. Elle est décidée alors que l’économie du pays tourne à plein régime, avec un rythme de croissance de l’ordre de 3,5 % et un taux de chômage de 4,1 % de la population active.

De nombreux économistes jugent ce stimulus, qui va accentuer des déficits budgétaires toujours supérieurs à 3 % du PIB, risqué. Les républicains, qui ont combattu pendant des années Barack Obama l’accusant de laisser filer les déficits, ont renié une de leurs convictions majeures : l’équilibre budgétaire.

Le surcroît de croissance induit par la réforme fiscale ne devrait, selon les calculs du Congrès, renflouer qu’à hauteur d’un tiers le trou creusé par la réforme fiscale.

Il pourrait inciter la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) à mener une politique monétaire plus dure. Toutefois, il n’y a aucun signe que l’institution monétaire, qui sera présidée à compter du mois de février par le républicain modéré Jerome Powell, adopte une politique« punitive ».

La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.​

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

Source 

Les gagnants et les perdants de la réforme fiscale de Donald Trump

Je dis ça, je dis rien.

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