Bachar, moi ou le chaos

Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

 

Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

  • Genre : Documentaire - Société
  •  
  • Année : 2017

Bachar El-Assad a reçu la Syrie en héritage de son père, Hafez El-Assad. C'est lui qui a bâti cette dictature de fer. Bachar est un homme au double visage. Le timide Docteur Bachar, qui a longtemps séduit l'Occident et promis de faire avancer son pays vers plus de démocratie. Et le terrible Mister Assad, dictateur, qui combat son propre peuple dans une guerre civile aux centaines de milliers de victimes. Grâce aux témoignages de ses proches et d'anciens cadres du régime, le film raconte l'ascension d'un homme qui ne devait pas être président, et décrypte un système qui ressemble à celui de la Mafia. Avec ses parrains, ses règlements de compte et ses milliards d'argent sale

La Syrie au cœur de l'actualité de 2017

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie." 

Le culte de l’argent a contaminé les politiques. Les dictatures ont ouvert le bal : depuis 1980, s’enrichir rapidement tout en restant à n’importe quel prix au pouvoir est devenu le principal passe-temps des despotes. La fortune de Kadhafi était estimée à plus de 25 milliards de dollars, à égalité avec Bill Gates. Pas mal, pour un pays de 6 millions d’habitants. Au Gabon, la famille Bongo a détourné plus de 5 milliards d’euros des caisses de l’État et de son peuple, ce qui a permis à Ali Bongo de racheter un hôtel particulier à Paris pour 100 millions d’euros. Laurent Bagbo, en sept ans, aurait détourné 5 milliards d’euros, ce qui devrait lui assurer une retraite agréable quand il sortira de prison. Bachar el-Assad, sa famille et sa CLIQUE ont accumulé quelques milliards de dollars. Les gardiens de la révolution iranienne, autrefois troupes d’élite, aujourd’hui affairistes d’État, ont accumulé quelques milliards de dollars, tout comme les généraux algériens. Un dictateur, fût-ce d’un pays marginal, qui a accumulé moins de 1 milliard d’euros est aujourd’hui un loser. Même certaines démocraties ont été touchées : en Italie, Berlusconi a utilisé sa fortune, amassée grâce à la politique, pour accéder au pouvoir, et le pouvoir pour arrondir sa fortune.

Click here to watch part one 

 

Editorial. Plus de 500 000 morts, un demi-million de personnes emprisonnées par le pouvoir, recours à la torture, au viol, aux armes chimiques… D’une brutalité exceptionnelle, le conflit en Syrie est un désastre humain. Editorial du « Monde ». L’enclave kurde d’Afrin est tombée aux mains de l’armée turque et l’enclave rebelle de la Ghouta orientale est à l’agonie face à l’offensive de l’arméesyrienne… Cela fait sept ans, cette semaine, que la Syrie est devenue « l’enfer sur terre », pour reprendre l’expression du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, évoquant le sort de la Ghouta.

Lire aussi :   Syrie : l’exode des civils de la Ghouta orientale sous les bombes» LIRE AUSSI : Erdogan savoure une victoire stratégique à Afrine

Situé à quelques kilomètres à l'est du centre du vieux Damas et de quelques-uns des monuments les plus connus de la ville - et juste un peu plus du monolithe moderniste pompeux qu'est le palais présidentiel syrien - la banlieue de Jobar était autrefois paisible et endroit modestement prospère. Il est probablement le plus célèbre comme le site de la synagogue Eliyahu Hanavi du 8ème siècle, un lieu de pèlerinage juif pendant des siècles.

Sinon, c'était le genre de zone agréable où les gens ordinaires gravitent quand ils veulent élever leurs enfants, vaquer à leurs occupations et continuer leur vie: des rues sans prétention de magasins, d'immeubles, de bureaux, de cafés, d'écoles de quartier et mosquées.

Puis vint le  Arab Spring -printemps arabe, le soulèvement syrien de 2011 et la guerre dévastatrice qui s'ensuivit. Comme dans d'autres parties de la capitale et du pays, de nombreux habitants de Jobar ont rejoint les premières manifestations pacifiques contre le président Bashar al-Assad, en cherchant des réformes démocratiques et des changements de politique.

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

Click here to watch part one 

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie." 

 

 

 La Syrie de Bachar El Assad : Bachar, moi ou le chaos - vidéo Dailymotion : Bachar el-Assad Documentaire - Video Dailymotion

 

 UN on Syria: Must a million die? - Inside Story - YouTube

Syrie: 30.000 civils ont fui les bombardements turcs sur Afrine en 24H

  • Par Le Figaro.fr avec AFP

Plus de 30.000 civils ont fui lors des dernières 24H les bombardements turcs sur Afrine, chef-lieu de l'enclave kurde éponyme cible d'une offensive d'Ankara dans le nord-ouest de la Syrie, a rapporté aujourd'hui l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Les civils fuient notamment vers les localités de Nobol et Zahra, dans un secteur contrôlé par le régime, a-t-on précisé de même source.

LIRE AUSSI :

» Syrie : les forces turques menacent, aux portes d'Afrine

» Syrie : à Afrine, l'armée turque marque le pas face aux Kurdes

 Aleppo, Damascus countryside

 

Des avions de chasse russes et syriens ont lancé des attaques dans le sud de la province d'Alep et dans la campagne de Damas, causant des pertes civiles dans les deux villes.Les groupes rebelles, quant à eux, ont fait des gains au sud de Damas et dans la province orientale d'Idlib, ont déclaré des activistes mardi.Un correspondant d'Al Jazeera a déclaré que des centaines de familles avaient été déplacées des villages et des villes de la campagne du sud d'Alep à cause des bombardements intensifs des avions de chasse syriens et russes.Les attaques ont fait des victimes civiles et ont causé d'importants dégâts aux maisons et aux biens, a indiqué le correspondant.Ces événements sont survenus lors des attaques menées par les combattants militaires et alliés du président Bashar al-Assad sur les sites rebelles de Burj Sabna, un village de la campagne sud d'Alep.

Des avions de chasse présumés syriens et russes ont lourdement frappé la Ghouta orientale, faubourg de Damas assiégé par les forces gouvernementales syriennes, tuant au moins 27 personnes et en blessant des dizaines d'autres dans le cadre d'une intensification des attaques sur cette zone, ont dit lundi des habitants, des travailleurs humanitaires et des observateurs.

 

Le Willem du jour

Le régime syrien contrôle désormais plus de 70% de la partie rebelle de la Ghouta orientale, aux portes de Damas, a indiqué aujourd'hui l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Plus de 70% de la superficie de l'enclave rebelle assiégée est désormais aux mains du régime", a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH. Le régime a repris jeudi la ville-clé de Hammouriyé, dans l'enclave rebelle que des milliers de civils ont fuie.

nSept ans d’enfer syrien 

Sept ans que le pouvoir syrien, aux abois face aux manifestations pacifiques d’un peuple réclamant davantage de libertés, a déclenché cet enfer. Les premiers morts sont tombés à Deraa, trois jours après le déclenchement, le 15 mars 2011, de la révolte. Aujourd’hui, on dénombre 554 000 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, et des centaines de milliers de blessés. Un demi-million de personnes ont été emprisonnées par le pouvoir, dont 60 000 ont été assassinées. Le recours à la torture et au viol ont été, dans beaucoup de geôles, systématiques. Damas a régulièrement recours à des armes chimiques (sarin, chlore) et aucune « ligne rouge » – pas davantage celle des présidents Macron puis Trump depuis un an que celle d’Obama en 2013 – ne paraît l’arrêter. Sur 23 millions d’habitants, la moitié ont quitté leur foyer, et 5,4 millions sont réfugiés à l’étranger. La Syrie est un désastre humain.

Lire aussi :   Syrie : l’exode des civils de la Ghouta orientale sous les bombes ...

Sept ans que le pouvoir syrien, aux abois face aux manifestations pacifiques d’un peuple réclamant davantage de libertés, a déclenché cet enfer. Les premiers morts sont tombés à Deraa, trois jours après le déclenchement, le 15 mars 2011, de la révolte. Aujourd’hui, on dénombre 500 0000 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, et des centaines de milliers de blessés. Un demi-million de personnes ont été emprisonnées par le pouvoir, dont 60 000 ont été assassinées. Le recours à la torture et au viol ont été, dans beaucoup de geôles, systématiques. Damas a régulièrement recours à des armes chimiques (sarin, chlore) et aucune « ligne rouge » – pas davantage celle des présidents Macron puis Trump depuis un an que celle d’Obama en 2013 – ne paraît l’arrêter. Sur 23 millions d’habitants, la moitié ont quitté leur foyer, et 5,4 millions sont réfugiés à l’étranger. La Syrie est un désastre humain.

Syrie: conditions «tragiques» pour les déplacés Le coordinateur humanitaire et représentant de l'ONU en Syrie, Ali al-Zaatari, a dénoncé aujourd'hui la "situation tragique" dans les centres d'accueil instaurés par le gouvernement syrien pour accueillir le flot de civils fuyant l'offensive du régime contre l'enclave rebelle de la Ghouta orientale. En un mois, les bombardements quotidiens du régime ont coûté la vie à plus de 1500 civils, dont 312 enfants, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Si j'étais un citoyen, je n'accepterais pas de rester à Adra cinq minutes, en raison de la situation tragique", a indiqué le coordinateur humanitaire de l'ONU en Syrie, Ali al-Zaatari, dans un entretien à l'AFP, en évoquant un de ces centres d'accueil mis en place par les autorités de Damas.

L’armée syrienne accusée de viols « systématiques »

Des soldats de l’armée syrienne et des miliciens prorégime ont systématiquement recours au viol de civils et à la violence sexuelle, des atrocités considérées comme des crimes contre l’humanité, selon une enquête des Nations unies (ONU) rendue publique jeudi.

Les rebelles qui combattent le régime ont commis des crimes similaires, mais à une échelle « considérablement moindre », écrit dans son rapport la commission internationale d’enquête sur la Syrie, mandatée par l’ONU.

Lire aussi :   L’armée syrienne accusée de viols « systématiques »

Radicalisation du chaos

Hormis la guerre contre l’EI, jugée nécessaire par l’ensemble de la « communauté internationale » après les attentats en Europe, les autres interventions étrangères n’ont contribué qu’à une radicalisation du chaos. Téhéran et Moscou soutiennent la politique la plus criminelle que pouvait imaginer Damas. Ankara, de son côté, en s’appuyant sur des brigades islamistes de l’ex-Armée syrienne libre (ASL) en déroute, combat les forces kurdes qui furent les meilleures alliées de la coalition commandée par Washington dans la lutte contre l’Etat islamique.

Lire aussi :   Ce qu’il faut retenir de la chute d’Afrin, en SyrieLes Guerres Cachées contre Daech

Après la chute d’Afrin, qui était en « zone d’influence russe » et d’où Moscou avait retiré ses troupes, la prochaine cible de l’armée turque pourrait être Manbij, en « zone d’influence américaine ». Assistera-t-on à cette situation singulière, voire surréaliste, qui verrait un pays de l’OTAN, la Turquie, attaquer un territoire kurde où sont basées des troupes américaines soutenues au moins politiquement par tous les autres pays de l’OTAN ?

 Lire aussi :   En Syrie, après la chute d’Afrin jusqu’où ira l’armée turque ?

Pendant que chaque pays impliqué avance ses pions, ceux qui en payent le prix ultime sont évidemment les Syriens. Il y a sept ans, les manifestants réclamaient au minimum un peu de liberté, et pour certains la chute d’un dictateur. Aujourd’hui, aucun Syrien n’imagine plus la fin de « l’enfer sur terre ». Et le reste du monde, lassé, paraît avoir perdu, face à une brutalité exceptionnelle, et bien que toutes les valeurs universelles et onusiennes soient bafouées, tout ce qui pourrait ressembler à de l’empathie, à de la compassion. Les portes de l’enfer ne semblent pas près de se refermer.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/03/20/sept-ans-d-enfer-syrien_5273558_3232.html#8lHXVUul13d8Lp0s.99

Les limites de la stratégie syrienne du Kremlin

Analyse. 

Aucun texte alternatif disponible.

 

 

 

3 partages  la publication de Flores Magon.  une publication dans le groupe Nou lé dobout - Nuit Debout Réunion.

Moyen-Orient

Syrie, Irak, Libye... Comment faire du business dans ces pays à risques?

Par Challenges le 18.07.2016 à 15h07, mis à jour le 18.07.2016 à 15h07

  1. Accueil -  proche et moyen orient -  la Ghouta orientale ,  Syria's de-escalation , Le business comme un sport de combat
  2.  
  3. LIRE AUSSI:

    » Syrie: le calvaire des assiégés de la Ghouta se poursuit 

    » Syrie: l'aide humanitaire arrive enfin dans l'enclave rebelle de la Ghouta 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×