Is Yemen on the path to inevitable partition? -

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Yémen : quand la guerre finira-t-elle ? - YouTube

Des combattants séparatistes du sud du Yémen encerclent aujourd'hui le palais présidentiel à Aden, deuxième ville du pays, après trois jours de combats contre les forces gouvernementales qui ont perdu des positions clés, a indiqué à l'AFP une source militaire.Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi est lui-même réfugié en Arabie saoudite, mais son premier ministre Ahmed ben Dagher et des membres du gouvernement résidaient ces derniers jours au palais présidentiel d'Aden.

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Des combats ont lieu entre alliés émiriens et saoudiens dans l'ex-capitale du Yémen du Sud.

C'est un nouveau retournement d'alliances dans l'inextricable conflit yéménite, qui en complique encore le règlement. Il a pour théâtre Aden, l'ancienne capitale du Yémen du Sud, où les braises séparatistes n'ont jamais été éteintes.

Is Yemen on the path to inevitable partition?

Yemen appears on the verge of further disintegration as separatists seek to carve out their own state in the south.

31 Jan 2018 19:08 GMT YemenPoliticsWar & ConflictUnited Arab EmiratesSaudi Arabia

Yemen appears on the verge of disintegration, with three major factions now battling over its fate. Most recently, the internationally recognised government has been forced from its headquarters by separatists seeking to carve out their own state in the south.This is a major blow to President Abd-Rabbu Mansour Hadi, who was already battling Houthi rebels in the north. It also signals divisions in the Saudi-led coalition, whose support is essential to Hadi's war effort.Saudi Arabia backs Hadi, but its ally, the United Arab Emirates, has thrown its weight behind the southern separatists.

So, where do these latest events leave the ongoing war in Yemen?

 

 

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Hadi, président fantoche d’un Yémen divisé

Exilé en Arabie saoudite depuis 2015, le chef de l’Etat yéménite est accusé de prolonger la guerre au profit de son entourage, soupçonné de corruption.

 

Un groupe armé après la prise d’un checkpoint au nord d’Aden, le 30 janvier.

Insensiblement, les murs du Palais des hôtes se rétrécissent autour d’Abd Rabbo Mansour Hadi. Depuis la résidence où la monarchie saoudienne l’héberge, dans son exil à Riyad, le président yéménite assiste à la télévision, impuissant, à la dislocation de son pays.

Dernière mauvaise nouvelle en date, la défaite de la garde présidentielle, sa force prétorienne, mardi 30 janvier, face à des groupes armés sécessionnistes dans la grande ville portuaire d’Aden, qui lui tenait lieu de « capitale temporaire » – même s’il n’y met plus les pieds – depuis la perte de Sanaa, en septembre 2014.

Les forces séparatistes sudistes se sont imposées dans la quasi-totalité d’Aden, au terme de combats, qui ont fait au moins 36 morts. Elles encerclent les rares ministres de M. Hadi encore présents dans le palais présidentiel d’Al-Maashiq. Elles exigent leur démission, les jugeant incapables et corrompus. Et après ? Le mouvement sudiste ne souhaite pas encore rompre avec l’Etat central – ou plutôt avec ce qu’il en reste.

Il y a une malédiction d’Aden pour ce président en exil. Il y a trois ans déjà, le 25 mars 2015, M. Hadi s’était lui-même résigné à quitter son pays, en s’embarquant depuis le port de la ville. A l’époque, les rebelles houthistes, venus depuis le nord, menaçaient de prendre la grande cité portuaire du Sud. La nuit même, l’Arabie saoudite entrait en guerre au Yémen, répondant à un appel de M. Hadi. A la tête d’une coalition de pays arabes sunnites, Riyad ne pouvait tolérer que cette rebellion, alliée à son grand rival régional, l’Iran chiite, conquière la totalité du Yémen, qui fait partie du pré carré saoudien.

Sabordage des négociations de paix

Depuis, M. Hadi demeure en exil chez ses hôtes saoudiens, qui ne peuvent pas se défaire de lui. « Sa légitimité a du plomb dans l’aile, mais il reste un élément essentiel du dispositif saoudien », note un diplomate européen.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/02/01/hadi-president-fantoche-d-un-yemen-divise_5250120_3218.html#3mP30MxMVm22DCp0.99

Presenter: Laura Kyle

Guests:

Baraa Shiban, Yemen project coordinator for the international human rights group, Reprieve.

Nabeel Khoury, former Deputy Chief of Mission with the US embassy in Yemen.

 

Source: Al Jazeera News

Posté par drazic754 à 00:32 - Commentaires [0] - Permalien [#
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28 janvier 2018 Yemen: The North-South Divide