Syria's de-escalation

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"Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre / In english "It is not necessary in a very dangerous situation today in Syria, dramatic in all respects, to add war to war

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,... / "The transformation of the Syrian conflict is very worrying. The fight against Daesh, which was the priority of the coalition, had put in the background the other Syrian wars, and the regional rivalries appear in all their evidence with the offensive launched by Ankara against the Kurds ", notes a high French diplomat, 

AL JAZEERA WORLD: Syria - The Roots of Tyranny (47:29)

 n n NEWS/WAR & CONFLICT : Syria's civil war explained from the beginning

 Syrie.

Trente et un soldats turcs ont été tués et 143 blessés depuis le début de l'offensive d'Ankara dans le nord-ouest de la Syrie, a indiqué l'état-major lundi, deux jours après une journée particulièrement meurtrière. La Turquie a lancé cette offensive contre la milice kurde des Unités de protection du peuple, un groupe qu'elle considère comme «terroriste» mais qui est soutenu par les Etats-Unis contre les jihadistes de l'organisation Etat islamique (EI).

Guerre en Syrie : "la communauté internationale a les mains liées"

Is Syria's de-escalation deal done?

 

 

FOCUS - La Ghouta orientale, où foisonnent des groupes islamistes, défie le régime depuis plusieurs années. Ce dernier en a fait une cible prioritaire.

• Une position stratégique

De tout temps la Ghouta orientale, zone située au nord-est de Damas, a représenté une zone stratégique. Autrefois comme grenier à blé ou verger de la capitale syrienne. Aujourd'hui en tant que bastion rebelle le plus proche de la capitale. C'est ici, dans la Ghouta, qu'ont eu lieu certaines des premières manifestations contre le régime qui ont débouché sur la guerre civile à partir de mars 2011.

Syrie : Offensive armée à Douma

Depuis lundi, 228 civils dont 58 enfants ont péri dans le déluge de feu déversé par le régime sur la Ghouta orientale, a indiqué une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Des centaines d'autres ont été blessés

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mas est à portée d'obus et de roquettes.

n• • De nombreux groupes rebelles

Dès l'offensive de 2012, de nombreux groupes rebelles foisonnent dans la Ghouta. À la différence d'autres zones en Syrie, leurs troupes sont souvent recrutées localement: les rebelles bénéficient d'une certaine assise populaire. Citons notamment le puissant Jaich al-Islam, qui contrôle notamment Douma, la plus grande ville de la Ghouta. Les villes d'Erbine et Hamouria sont, elles, sous la domination de Faila al-Rahmane, également insurgés islamistes. Dans l'enclave se trouvent aussi les salafistes d'Ahrar al-Cham ou encore les djihadistes de Fateh al-Cham, ancien Front al-Nosra, qui fut la branche d'al-Qaïda en Syrie avant de rompre en 2016. Ces deux derniers groupes étaient toujours actifs et lançaient régulièrement des offensives contre les positions du régime. C'est parfois entre eux que ces différents groupes se battent.

Les pires bombardements depuis trois ans

Depuis la fin du mois de janvier, Damas intensifie encore ses frappes sur sa banlieue rebelle. Jusqu'à des dizaines de frappes par jour. Une offensive menée conjointement avec l'armée russe. Ces dernières semaines, des attaques au chlore ont également été constatées.  Près de 250 personnes auraient trouvé la mort. Le haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, Zeif Ra'ad al Hussein, a estimé que ces raids aériens pourraient constituer des crimes de guerre. Le coordinateur de l'Onu pour l'aide humanitaire en Syrie, Ali al Zaatari, parle de souffrances «intolérables».

L’alliance nouée en Syrie par la Russie avec la Turquie et l’Iran est fragilisée

Après l’offensive de la Turquie contre les Kurdes syriens, les tensions entre l’Iran et Israël menacent l’édifice construit par le Kremlin pour imposer une solution en Syrie. L’apparition de nouvelles tensions sur le théâtre syrien entre Israël et l’Iran, soutenu par les forces de Bachar Al-Assad, place Moscou dans une délicate position. D’un côté, la Russie entretient des relations étroites avec Israël, de l’autre elle n’a ni les moyens ni l’envie de rompre l’alliance conclue avec l’Iran pour maintenir le régime de Damas en place. Cette équation a rendu les autorités russes quasi muettes depuis l’opération aérienne israélienne, samedi 10 février, en Syrie.
 

 

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