Fragile Arctic is here to stay: Report

Fragile Arctic is here to stay: Report

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Arctique, la conquête glacial
 
De la servitude moderne
 
 « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s'effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu'elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »



 
Jeanne Kieffer
nJe reviens du futur,
 Tout n'est que poussière.
L'espèce humaine est éteinte.
Les océans disparus.
Plus de vie.Rien.
Drucker se fait chier... n
Source  n


Soleil Vert - Bande Annonce

Je sais que la thèse d'un réchauffement de la planète, lié aux activités humaines, hérisse le poil des climatosceptiques . Mais qu'importe...
La majorité des scientifiques sont d'accord : il y a bien un réchauffement, et nous en sommes en partie responsables.
Les études les plus prudentes misent sur une hausse moyenne de 2°C des températures au cours du XXIe s. 2°C supplémentaires, cela peut paraître peu mais cela va bouleverser notre environnement, notre mode de vie, nos économies.Les hommes politiques ont beau imiter les autruches, ce réchauffement climatique peut difficilement être ignoré 
L'année 2016 bien partie pour battre des records de températures : Les temps changent.... Le système reste !! Par Enkolo dans Accueil le 20 Septembre 2016 


 
Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 

Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant !

Arctique, la conquête glaciale ARTE - YouTube

Arctique, la Conquête Glaciale 2/2 - HD (2014) - vidéo Dailymotion

 


Ces dernières années, l'Arctique — et son pétrole — est devenu un enjeu majeur. La fonte des glaces ouvre de nouvelles voies navigables. De quoi attiser l'appétit des multinationales, des Etats frontaliers et des grandes puissances, qui développent des projets de forage sans trop se soucier des dégâts sur l'environnement.
 
D'un terminal pétrolier à un champ de forage offshore, d'un village groenlandais à un laboratoire ou un bateau, ce documentaire aussi instructif qu'alarmiste inventorie, en situation, les dangers qui menacent cette zone, et brosse les grandes lignes d'un scénario catastrophe. Avec pour personnages principaux des compagnies pétrolières vampiriques, des gouvernements dépassés ou complices qui se battent pour des questions de tracés de frontières. Quant à l'intrigue, elle s'oriente vers des rebondissements pas folichons, impliquant des projets industriels susceptibles d'entraîner des marées noires incontrôlables.
 
Avec une belle unanimité, les observateurs interrogés (géologues, analystes, pêcheurs, politiques) tirent la sonnette d'alarme. Et, in fine, préviennent : les calculs et les projections existants ne permettraient plus d'évaluer correctement les risques futurs, les dangers causés par une surexploitation sans contrôle. Seule certitude ? « On ne sait pas où l'on va. » 

vez-vous essayé le Réveil Courrier ?

Il fait plus chaud au pôle Nord qu’à Londres : les scientifiques s’inquiètent

 

Publié le 28/02/2018 - 17:15

 

Un fjord de la cote est du Groenland, en avril 2017.  PHOT Philippe ROY / Aurimages / AFP

Avec des températures de 30°C au-dessus des normales, le Pôle Nord enregistre des records. Pour les experts, il s’agit d’un événement sans précédent, qui nécessite de revoir les modèles de changement climatique.

Une inquiétante vague de chaleur au cœur de la nuit polaire de l’Arctique se répercute en Europe, dont les tempêtes hivernales poussent les scientifiques à revoir leurs prévisions les plus pessimistes sur le changement climatique.

Le pôle Nord restera plongé dans l’obscurité jusqu’en mars, mais dès février, une masse d’air chaud a fait grimper les températures en Sibérie jusqu’à 35 °C au-dessus des moyennes historiques. Au Groenland, la température a été supérieure à 0 °C pendant 61 heures depuis le début de l’année 2018 – soit plus du triple que d’habitude à cette date.

“C’est une anomalie parmi les anomalies. Ces chiffres sortent largement des amplitudes saisonnières, assez pour être inquiétants. Il faut s’attendre à d’autres surprises si nous continuons à titiller le monstre enragé qu’est notre climat, explique Michael Mann, directeur du Earth System Science Center [ESSC, Centre scientifique sur le

 NEWS/CLIMATE SOS Fragile Arctic is here to stay: Report

8 hours ago

Sea ice continues to decline in the Arctic, according to the Arctic Report Card [EPA]

Sea ice continues to decline in the Arctic, according to the Arctic Report Card [EPA]
Des scientifiques s’interrogent, depuis quelques jours, sur la véritable cause d’agonie d’un plantigrade, filmé dans une vidéo virale.

« C’est une scène déchirante qui me hante encore. Voilà à quoi ressemble la famine. L’atrophie musculaire. Pas d’énergie. Une mort lente et douloureuse », écrit le photographe Paul Nicklen, également cofondateur de Sea Legacy, dans un message accompagnant la courte vidéo postée sur Instagram le 5 décembre.

« La vérité est celle-ci : si la Terre continue de se réchauffer, nous perdrons des ours et des écosystèmes polaires entiers. Ce gros ours mâle n’était pas vieux, et il est certainement mort quelques heures ou quelques jours plus tard », poursuit-il.

Alors, ce mammifère est-il devenu le symbole des effets désastreux du changement climatique ? Peut-il jouer un rôle d’électrochoc pour nous pousser à enfin réduire nos émissions de gaz à effet de serre ?


 

Une prudence que partage Steven Amstrup, le scientifique en chef de Polar Bear International (PBI), une ONG engagée dans la conservation des ours polaires, établie aux Etats-Unis et au Canada. Selon ce spécialiste, la « malnutrition est une cause majeure de mortalité chez les ours polaires », qui ont peu de prédateurs naturels.

« Les jeunes ours qui n’ont pas bien appris comment attraper les phoques, les vieux ours faibles et les ours blessés peuvent tous succomber à la malnutrition dans certaines circonstances, écrit-il dans un post de blog de PBI

Le réchauffement, principale menace

Reste que le réchauffement est bel et bien une grave menace – déjà à l’œuvre – pour cette espèce iconique. En raison de la disparition progressive de la banquise, les ours polaires sont repoussés vers les terres ou très loin en mer, où les glaces persistent mais flottent dans des eaux moins riches en phoques et en poissons. Confrontés à ce manque de nourriture, les ours blancs risquent de voir leur population s’amenuiser.

Dans une étude réalisée en 2015, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classait le changement climatique comme la menace la plus importante pour les 26 000 ours polaires du monde. Les chercheurs estimaient comme« hautement probable » une diminution de 30 % de la population d’Ursus maritimus d’ici à 2050, en raison des changements dans leur habitat de glace de mer.

Cet été, la banquise arctique occupait à son minimum estival une superficie de 4,6 millions de kilomètres carrés contre 6,05 millions en 1995. Des données satellitaires publiées en 2016 dans la revue Cryosphere ont révélé que le nombre de jours avec beaucoup de banquise (plus que la moyenne historique) dans les dix-neuf régions arctiques habitées par des ours polaires avait diminué entre sept et dix-neuf par décennie selon les endroits, entre 1979 et 2014.

Mais la situation n’est pas la même dans tous les territoires occupés par l’ours, ni pour l’ensemble de ses dix-neuf sous-espèces. Selon les données du gouvernement canadien, la population d’ours est globalement stable sur l’île de Baffin et enregistre même une « hausse probable » sur sa côte sud-est. « Il est donc incorrect de considérer que la situation de l’ours puisse être représentative du reste de la population », prévient Jeff W. Higdon.



Cette population vit des bonnes et des mauvaises années, mais maintenant, du fait duchangement climatique, nous avons beaucoup plus de mauvaises que de bonnes années dans certaines régions. »assure Jon Aars, chercheur à l’institut polaire norvégien et spécialiste du suivi des ours polaires au Svalbard

 

De la même façon, Jeff W. Higdon craint que la vidéo ne donne des arguments aux climatosceptiques qui « s’empareront de toute affirmation exagérée pour défendre leur cause ». Et de déclarer à Slate « J’aimerais que les gens en apprennent davantage sur ces questions. Ça me rend dingue. C’est du militantisme prêt à consommer. On partage cette photo, et puis deux jours plus tard on l’a oubliée et personne n’a changé de comportement. »
 

 

L’ours polaire famélique est-il vraiment victime du réchauffement climatique ?
 

La glace marine de l'Arctique devient de plus en plus mince et transitoire, ce qui a d'énormes impacts sur la flore et la faune de la région, selon un rapport de l'Administration nationale océanique et atmosphérique.

Les résultats généralement sombres du Bulletin de l'Arctique - Arctic Report Card pour septembre montrent que, malgré des températures printanières et estivales beaucoup plus fraîches que la moyenne dans la région, la glace de mer continue de diminuer et la fonte des glaces du Groenland continue, mais à un rythme plus lent.

Le réchauffement d'une année à l'autre se poursuit dans toute la région, les températures moyennes de l'air pour l'année se terminant en septembre 2017 étant les deuxièmes plus élevées jamais enregistrées depuis 1900.

Le rapport indique que 2017 était typique de la tendance à la baisse des glaces dans l'Arctique, le maximum de glace de mer de mars ayant été le plus bas jamais enregistré et l'étendue minimale de glace de mer de septembre étant la huitième plus faible jamais enregistrée.

Les températures de surface élevées (SST) ont un effet majeur sur la nature de la glace elle-même. Dans certaines régions, telles que les mers de Barents et de Tchoukotka, les TSM sont incroyablement supérieures à la moyenne de 4 ° C. Cela contribue à une forte baisse de la glace «mature».

La glace épaisse, vieille de plus d'un an, est passée de 45% en 1985 à 21% en 2017. La glace de plus de quatre ans a pratiquement disparu.

Les formes de vie inférieures dans la chaîne alimentaire marine ont montré une augmentation significative au cours de la période de 2003 à 2017. Ceci est susceptible d'avoir un impact plus haut dans la chaîne, bien qu'il reste à voir si ces changements seront bénéfiques.

Sur terre, l'écologisation de la région de la toundra continue avec le pergélisol qui enregistre les températures les plus élevées enregistrées. Ceci est particulièrement préoccupant car il pourrait entraîner la libération de méthane, un gaz à effet de serre particulièrement puissant.

Le rapport conclut que le réchauffement aura probablement un impact croissant sur les pêches, les feux de forêt et la vie même des communautés de l'Extrême Arctique et qu'il est de plus en plus nécessaire de se préparer et de s'adapter au «nouvel Arctique».

SOURCE: AL JAZEERA NEWS


Climat : vers le point de rupture ?
Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique
 


"Le changement climatique, l'impuissance de l'ONU, les noeuds dans notre cerveau pour changer de modèle et rendre notre Terre plus vivable...Tout ça en data, interview, graphisme et reportage, ça valait bien 90 minutes de #Datagueule spécial"

Source Fragile Arctic is here to stay: Report | News | Al Jazeera , The Arctic Ice Is Dying - Live ScienceQuick Facts on Arctic Sea Ice | National Snow and Ice Data Center, [PDF]Climate Code Red - Dark OptimismArctic Sea Ice - Archive - Weatherzone Forums

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